Mémo 12   -   Omar BRIXI -  5 décembre   2020

La Santé un Bien Commun

Demain se joue aujourd’hui

Echanges sur la situation du moment

Quelques faits saillants repérés 

 

       Pour aller à l’essentiel et regarder notamment le champ que nous avons choisi ( les questions de santé) et sous l’angle d’une lecture pluridimensionnelle et politique.

  • Le et les vaccin(s) : c’est indéniablement le sujet de cette fin d’année et probablement celui tout au long de l’année qui vient. Dans notre écrit nous avons développé notre grille de lecture et de vigilance. Elle s’avère encore valide. Les publications scientifiques, les articles de presse, la communication institutionnelle, sont multiples, de tonalités diverses. Tout cela nourrit un débat, probablement déroutant pour un certain nombre, salutaire sur le fond car traduisant l’exigence d’une adhésion éclairée et d’une implication volontaire.

              - La prise de position catégorique « du sommet » des institutions sur le caractère non obligatoire, a tranché par rapport à                 une dérive clivante et dangereuse. 

              - La question, centrale à nos yeux, de la disponibilité du et des vaccins pour tous , a été évoqué, pas assez débattu. On                    reste sur le chacun pour soi entre pays.

              - Hormis la Grande Bretagne et à ce jour, la certification des premiers vaccins par une autorité de santé, n’est pas encore                acquise. Elle ne saurait tarder sauf gros risques ou autre considérant. 

Mémo 11   -   Omar BRIXI -  22 octobre  2020

La Santé un Bien Commun

Demain se joue aujourd’hui

Echanges sur la situation du moment

Autour de la pandémie

La pandémie s’étend. C’est indéniable. Encore à un rythme inférieur de celui de février. Mais un peu partout. La pandémie risque de s’aggraver dans les semaines qui viennent. Elle ne se développe pas aux mêmes niveaux en Afrique. Le vocable 2ème vague n’est pas approprié, alors qu’elle progresse par palier. Pour notre part, on préfère parler de pandémie et non pas d’épidémie car on regarde le monde et pas seulement notre territoire. Il faut élargir la sphère du raisonnement… On ne regarde que l’Italie et l’Allemagne. Nous avons intérêt à proposer une analyse du local dans le global. 

Sur les modes de gestion

Une recension des différentes mesures prises montre une grande diversité face au même virus. Couvre feux ici et pas là à taux de contamination égal avec des horaires variés. Un pays se confine, pas l’autre, etc. Quel impact sur la progression de la pandémie ? Difficile à apprécier à ce jour…. 

En France, les modes de gestion oscillent entre le spectre de la peur et des efforts de concertation. Faire peur, une vieille habitude, et dans le même temps une concertation sous pression des élus des territoires et de larges secteurs de la société. Face à une économie entravée et une société bridée, l’Etat est coincé entre les impératifs économiques, les conséquences sociales et le risque sanitaire, sans le reconnaître explicitement. Les autorités focalisent sur la limitation des interactions sociales autour de « permettre le travail » et « limiter les regroupements des jeunes et des familles ».

Mémo 10   -   Omar BRIXI -  29 septembre 2020

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Demain se joue aujourd’hui

Echanges sur la situation du moment

Il y a, en ce début d’automne « gris »,  une accélération de la circulation du virus, avec moins de létalité. Et ce dans de nombreux pays d’Europe et des Amériques, alors que la pandémie chute dans les pays du Sud. Dans le plus grand bidonville de Bombay il ne se passe …rien, sinon l’aggravation de la misère.

Les données et indicateurs choisis sont toujours difficiles à interpréter : la mortalité mondiale baisse, les contaminations montent à une vitesse moindre qu’en février- mars mais on ne sait pas ce qu’on compte…. La positivité des tests est ininterprétable...

Les hôpitaux sont sous-tension… mais comme bien avant l’épidémie de février. Bien plus, il semble que l’on revienne aux logiques et modes d’avant la « crise sanitaire » : primauté de l’administratif, fermeture de lits, gestion comptable.

Les soignants sont épuisés, n’ont pas eu le temps de récupérer et les décisions et suites du Ségur 1 les ont déçues.

La gestion au coup par coup et le climat anxiogène nourrissent encore plus de défiance.

Les mesures prises sont vécues comme incohérentes : fermeture des salles de sports, fermeture des bars à Marseille mais pas à Paris. La presse se fait écho des mouvements « anti-masques » en ne les présentant que sous l’angle « complotiste d’extrême droite ». D’autres secteurs comme les bars et restaurateurs ne comprennent pas des décisions ou ne les admettent pas. Elles les sanctionnent au plan économique et leur paraissent injustes.

Mémo 9   -   Omar BRIXI -  11 septembre 2020

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Echanges sur la situation du moment

En ce début septembre, nos échanges ont naturellement tourné autour de la rentrée scolaire, vers le monde du travail et la situation sanitaire.

Une situation un peu irréelle , entre « normalité » et « anormalité » (masques dans les rues) après des congés encore plus inégaux tout au long d’un été particulier.

Accompagné de chiffres déroutants où se télescopent des données multiples, le plus souvent contradictoires, avec plus de clusters, peu d’admissions en réa, et surtout de nouveaux plans de licenciements, sur un fond d’inquiétudes et d’inégalités perceptibles.

Et on nous parle d’insécurité !

 

Autour de l’école

Suite aux protocoles de protection et de prévention, leur faisabilité et leur pertinence sont à l’épreuve des lieux, des modalités de la vie scolaire et des fonctions éducatives et sociales.

Une des questions récurrente : que faire en cas d'enfant ou d’enseignant testé positif ?

Les belges ont établi une grille de critères intéressante, autour de la notion de bas risque (enfants sans symptômes considérés comme non contaminants) jusqu'à haut risque.

Sur le masque dont le port n’est pas évident tant pour les enfants que pour les enseignants, les directives scolaires semblent contradictoires. Pourquoi faut-il un masque puisqu'on dit que les enfants ne sont pas malades ou peu contaminants ?

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Le point sur la situation

 

On vient d’apprendre que le Ministre de la santé va annoncer une suite des mesures sur le Ségur après que le site du Ministère nous désespérait d’incertitudes. Tant notre appréhension était grande que les décideurs et une partie des acteurs  restent politiquement et « culturellement » scotchés sur l’hôpital avec l’inclination à des investissements technologiques coûteux qui rapportent d’abord aux multinationales. Une vision qui selon nous n’est ni moderne ni avancée. Pour nous, un système de soin est d’abord conçu et construit autour des besoins et des attentes des usagers et régulé pour corriger les inégalités, les spirales inflationnistes et les conflits d’intérêts.

 

Au plan de la pandémie, les chiffres rapportent une recrudescence des contaminations, en France comme dans de nombreux pays et zones, jusque-là épargnés. Le virus circule de manière accélérée et diffuse. Les stratégies ou modes de « déconfinements » selon les lieux sont multiples, par moment incohérentes ou peu lisibles. Au-delà des logiques de vie et d’intérêts, ce qui est en cause, c’est l’alternative entre pédagogies responsabilisantes ou pratiques autoritaires. Pour tenir sur la durée et accepter des mesures de protection contraignantes, seule la voie de la responsabilisation et les logiques d’intérêt général peuvent nous aider à gérer pacifiquement cette situation à risques. L’automne et l’hiver risquent d’être compliqués, entre le croisement des infections virales d’hiver et le Covid. Saurons-nous nous préparer « à mieux vivre » ce qui peut survenir ?

Mémo 8   -   Omar BRIXI -  20 juillet 2020

Mémo 7   -   Omar BRIXI -  3 juillet 2020

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Le point sur la situation

 

Le monde d'après n'aura pas lieu aussi vite et radicalement comme on pouvait y aspirer. Les actes de divers ordres posés dès après le confinement nous en convainquent. 

 

Comme dans le football !  Pensez-vous qu'il y aura un monde d'après, dans le football ? a-t-on demandé au président du FCNA, Christian Gurkouff : «Non parce que ces gens sont dans une logique de profit et ils ne vont pas s'arrêter tant que les instances du football ne seront pas à la hauteur». Sans plus !

 

Comme écrit dans le scénario de Naomie Klein dans  son livre La stratégie du choc. Du genre, les pouvoirs dominants ont appris à exploiter les événements, notamment les crises et les catastrophes pour les recycler et les retourner en leur faveur. » . On peut craindre que le système néolibéral imposera son agenda :  exemple Airbus qui profite de la situation pour imposer un plan de restructuration déjà prêt avant l'épidémie et qui se fera avec l'argent public ou les remodelages des organisations et conditions du travail .

Durant le Ségur, on entend des voix qui penchent vers plus de numérique, plus de soins lourds et d'équipements coûteux, mais sans ouvrir les débats sur la prévention.

 

Les gestes barrière sont moins suivis : est-ce du déni ou une évolution intéressante ?  C'est l'application du principe de la «dissonance de Festinger ». Comme l'individu ne peut pas rester en tension entre une menace qui fait peur et une contrainte de vie trop difficile à suivre, il a tendance à changer les termes de la menace … Comme le gouvernement n'a pas su installer un rapport de communication basé sur l'intelligence et la confiance, il ne peut pas communiquer sur le mode qui serait sans doute le plus adapté actuellement.

Mémo 6   -   Omar BRIXI -  29 juin 2020

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En France

 

Une épidémie en déclin, un virus qui circulerait à bas bruit, de façon contrôlée...

 

Le cycle d’auditions de la commission parlementaire d’enquête a commencé. Les déclarations des concernés sont édifiantes. Celle de William Dabb est intéressante. Plutôt qu’une 2éme vague, il évoque l’éclosion de clusters. Pour l’avenir, il suggère des stratégies autres que le confinement général auquel il ne faut plus recourir. Il souligne l’absence de politique de sécurité sanitaire, comme il n’y a pas de politique de prévention sur la durée.

Quels enjeux ? S’agit-il de rendre des comptes  ou de faire une évaluation de la situation ? Chercher des fautes, un fautif ou des responsabilités ?  La faute des hommes ou celle du système ? 

Et surtout pouvoir en tirer des enseignements ?  

 

Sur un plan plus global, il y a actuellement une course de vitesse entre ceux qui multiplient des contributions pour un autre  monde, tandis que le gouvernement accélère la reprise des hostilités !

On rejoint, pour notre part, l’analyse qui soulignait plutôt l’accentuation des tendances à l’œuvre, avant et depuis, dans ce qu’il y a de pire et de meilleur. Qu’il n’y aura pas de ruptures mais plus de luttes de toutes parts. Avec une conscience sociale plus large face à un autoritarisme qui s’affirme, d’ailleurs dans de nombreuses régions du monde.

Une vision rénovée de la Santé publique devrait questionner cette approche autoritaire.

Le second tour des municipale et le taux de participation vont être un bon indicateur du  niveau de stress et de peur engendré par la communication catastrophiste des médias

Dans le monde

Que nous regardons attentivement, d’autant qu’à partir de l’hexagone, il y a une vision auto centrée. On y parle d’épidémie et non de pandémie, alors que c’est une affaire mondiale. La situation semble confuse et l’OMS pousse encore un cri d’alarme à l’échelle mondiale.

Mémo 5   -   Omar BRIXI -  6 juin 2020

La Santé un Bien Commun

Demain se joue aujourd’hui

Nos échanges

Les premières manifestations « du nouveau monde » , l’après Covid, confirment bien nos appréhensions. Elles correspondent bien à l’analyse qui consistait à évoquer l’accentuation des tendances déjà à l’œuvre antérieurement. Peser sur les évolutions en cours est plus à l’ordre du jour, que jamais. Du moins à notre modeste mesure.

 

A propos du Ségur santé

 

Le Ségur, réunion dédiée à « une refonte de l’hôpital public » , dans ses modalités de convocation et de tenue à ce jour, le confirme. Serait-il « une des grandes messes » sans lendemains significatifs, comme les autorités ont en l’habitude ?

 

Le texte de Grimaldi et de ses collègues mérite notre attention et soutien. Il expose clairement les termes d’une politique globale de santé qui aborde tous les sujets avec beaucoup d’intelligence entre le soin, l’hôpital, la prévention, la protection sociale etc.

 

Notre contribution devrait y prendre appui pour développer les aspects propres à notre vision susceptibles d’apporter une plus-value.

Mémo 4   -   Omar BRIXI -  16 mai 2020

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On est au milieu de la phase 1 du déconfinement ( 11/05 au 02/06)

 

Les reprises « en physique » se font progressivement : à l’école, au travail, dans les transports. Mais aussi dans les espaces publics.

A l’école, la démarche mise en œuvre déconcerte élèves, parents, enseignants  et au-delà.  Outre ou en lien avec les inégalités sociales antérieures et les discriminations actuelles, se posent les questions pédagogiques et de contenu des programmes. On a peu d’échos sur l’expérience récente de l’enseignement à distance et ses différentes formes. Les décrocheurs ou derniers de cordée, les épreuves pour et des parents. On parle peu des enseignants, de leurs prouesses et dévouements.

Ces dernières décennies, l’éducation a été encore plus orientée pour « formater » la main d’œuvre qualifiée dont a besoin l’économie néolibérale, des premiers de cordée !

Au travail, les pressions des salariés et de leurs organisations syndicales imposent des mesures de sécurité et de réorganisation. Amazon dont plusieurs entrepôts de l’esclavage moderne ont été mis à l’arrêt par la justice ( on reste en République quand même), a réussi en pleines tourmentes à engranger dans le même temps des milliards de profits.

Le télétravail et son extension incroyable, il y a quelques semaines,  a révélé ses avantages et potentialités. il révèle maintenant ses limites et ses risques.

Mémo 3   -   Omar BRIXI -  16 mai 2020

La Santé un Bien Commun

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On est au milieu de la phase 1 du déconfinement ( 11/05 au 02/06)

 

Les reprises « en physique » se font progressivement : à l’école, au travail, dans les transports. Mais aussi dans les espaces publics.

A l’école, la démarche mise en œuvre déconcerte élèves, parents, enseignants  et au-delà.  Outre ou en lien avec les inégalités sociales antérieures et les discriminations actuelles, se posent les questions pédagogiques et de contenu des programmes. On a peu d’échos sur l’expérience récente de l’enseignement à distance et ses différentes formes. Les décrocheurs ou derniers de cordée, les épreuves pour et des parents. On parle peu des enseignants, de leurs prouesses et dévouements.

Ces dernières décennies, l’éducation a été encore plus orientée pour « formater » la main d’œuvre qualifiée dont a besoin l’économie néolibérale, des premiers de cordée !

Au travail, les pressions des salariés et de leurs organisations syndicales imposent des mesures de sécurité et de réorganisation. Amazon dont plusieurs entrepôts de l’esclavage moderne ont été mis à l’arrêt par la justice ( on reste en République quand même), a réussi en pleines tourmentes à engranger dans le même temps des milliards de profits.

Le télétravail et son extension incroyable, il y a quelques semaines,  a révélé ses avantages et potentialités. il révèle maintenant ses limites et ses risques.

Mémo 2   -   Omar BRIXI - 9 mai  2020

La Santé un Bien Commun.

Demain se joue aujourd’hui

On est à la veille du déconfinement

L’observation et le vécu de la première phase de déconfinement( 11/05 au 02/06), nous permettront de poursuivre nos efforts de compréhension de ce qui nous importe le plus, c’est-à-dire : ce que  les gens ont vécu , produit et subi pendant le confinement.

Des questions

  • Vivra -t-on une version plus « soft » d’un déconfinement « réussi », ou la poursuite sous d’autres de la façon autoritaire et confuse dont le gouvernement a géré le confinement ?

  • Retour à la « Normale » de quelle normalité s’agit-il ? L’exigence d’un autre « Après » connaîtra-t-elle de véritables ruptures ou nouvelles régulations 

  • Comment se débarrasser de cette « idée malsaine » que nous serions coupables d’une contamination ?

  • Entre discipline, consignes, sens des responsabilités et évolutions de la pandémie, quelles conduites vont prévaloir ? Quel comportement « citoyen » et « d’exemplarité » ? L’exemplarité dont il s’agit sera-t-elle celle du respect des « normes » ou « une exemplarité responsable et solidaire » ?

  • Le traçage ou tracking, une exigence épidémiologique ou une nouvelle phase de la pente sécuritaire ?

 

Nos commentaires

  • Cette première phase de déconfinement sera marquée par le poids de l’expérience de tous. Institutions, acteurs économiques, sociaux, politiques et citoyens. Là aussi entre engagements, surveillances , besoins et attentes on sera probablement entre tout cela.

La Santé un Bien Commun.

Demain se joue aujourd’hui

Nous sommes en plein milieu du gué

Une situation complexe. Dans une sorte d’accélération de l’histoire.

Des images, des informations, des chiffres, des écrits, des blagues, des analyses nous irriguent, nous concernent, nous éclairent. Un véritable déferlement.

A la limite de la saturation, entre interrogations, doutes, peurs et colères.

Mais aussi des drames humains, des plus proches aux plus lointains.

Un vécu, plus ou moins ouvert sur le monde, qui n’a d’égal que la puissance des  médias de notre temps et ce qu’ils nous proposent.

 

Qui croire, que faire ?

Après la première phase de prise de connaissances, de consciences et de fortes émotions, la saturation est vite atteinte. Comment garder raison ?

Bientôt trois semaines de confinement. Chacun vit, agis, subis comme il peut.

Le télétravail pour certains, les connexions sans fin, la vie familiale et ses multiples tâches, l’aide aux enfants s’organisent peu ou prou au fil des jours.

Pour d’autres le chômage, plus ou moins, compensé. Et surtout l’angoisse du et des lendemains. Long pour certains, trop court pour d’autres.

Le temps, prend une nouvelle dimension.

Dans cet océan d’incertitudes, nouvelles pour certains, plus familières pour d’autres, une certitude : nous ne sommes égaux ni dans nos habitats, ni dans nos moyens et ressources, encore moins dans nos points d’appui et/ ou de fragilités.

Ces inégalités -sociales, territoriales, familiales, et individuelles- ne sont pas nouvelles. La pandémie et ses gestions les révèlent au grand jour. Vont-elles  les exacerber ou les rendre plus visibles ? Aggravées ou prises en compte ?

Avec des grilles d’analyses multiples.

Mémo 1   -   Omar BRIXI -  21 avril 2020

Mémo 0    -  Omar BRIXI -  3 avril 2020

Que sommes nous en train de vivre si intensément ?

Crise sanitaire ? Crise économique ? Crise écologique ? Crise de la mondialisation ?

A Paris, à Nantes  et tant de lieux de par le monde ...

 

Un virus

 

Nouveau ( le Sars-Covid-2 ), d’une famille déjà connue (les Coronavirus) qui s’est manifestée il n’y a pas si longtemps ( le SRAS en 2003, le Mers en 2015, …) sans oublier tous les agents pathogènes d’une histoire et de fléaux ravageurs dans l’histoire des hommes face aux épidémies mais aussi aux guerres, à la pauvreté, aux inégalités  .

A ce jour, 1 million de personnes sont contaminés et près de 60 000 décès déclarés dans le monde. Sachant que :

  • Entre 300 000 et 500 000 femmes sont décédées chaque année ( de 1990 à 2013),  dans le monde, pendant ou à l’issue de la grossesse , sachant que la majorité de ces décès maternels surviennent dans les pays les moins nantis ( source Unicef)

  • En France , le ministère de la Santé estime que les infections nosocomiales sont responsables de 4 000 décès chaque année en France. Pendant que l’OMS les évalue à 1,4 million personnes ayant contracté une infection à l'hôpital dans le monde.

  • Les accidents sur les routes ont causé , en 2019, 3270 décès en Algérie, 3384 au Maroc, et plus de 1000 en Tunisie.

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